Marguerite, 78 ans
Auvergne · L'enfance à la campagne
« On n'a jamais tout perdu tant qu'il reste quelqu'un à qui raconter. »
Le jour où la ferme a brûlé, j'avais huit ans. Ma mère n'a pas pleuré devant nous. Elle a simplement dit : « On mangera la soupe chez la voisine ce soir. »
